21 mars 2007

Encerramento dos Consulados

Paris, Domingo 18 de Março de 2007.
Será que o Governo português ouviu a voz do povo na emigração?
A RTP apenas mostrou algumas imagens fugazes. A televisão francêsa nem falou da manifestação... Dizem que estavam lá entre 3000 e 6000 pessoas para afirmar (contra a política de crise do Governo) as suas raízes portuguesas, e sua vontade de guardar um Serviço Público (Os Consulados) que também é a principal ligação com o país de origem...
Um símbolo forte: encerrando os Consulados o Governo português abandona os seus emigrantes!...
Quem falou de Socialismo?...

18 mars 2007

Mayra Andrade






Mayra Andrade - Regaço / Bô Seiva - wideo
Mayra Andrade - Regaço / Bô Seiva - wideo

Mayra Andrade - Regaço / Bô Seiva - wideo
Linda musica de Cabo Verde, com a voz magica de Mayra Andrade. Veja o videoclip ! Musica de Orlando Pantera




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Regasso / Seiba









Morna ke m'conxê inda menino, na regaço




Na hora di dispidida m'cré também uvib oh morna









Bô seiva invadi nha coraçon sem limite




Ah se um pudesse bebê um cálice, bô melodia









Bô feitiço ta infeitiçam




Bô praga ta amaldiçoam




Bô seca ta secá nha peito




Mas mesmo assim




M'cré uvib, oh morna









Orlando Pantera




(Orlando Monteiro Barreto 1967 - 2001)




http://www.opantera.com

Mort de Lucie Aubrac

Lucie Aubrac : une incarnation de la Résistance

Disparition . L’épouse de Raymond, l’une des figures de la Résistance, s’est éteinte mercredi soir à l’âge de quatre-vingt-quatorze ans. Elle était restée une militante inlassable.

« Convaincre les jeunes qu’ils sont capables de résister. » À l’heure où la triste nouvelle (hélas attendue) a assombri la nuit de mercredi à jeudi, cette phrase récente de cette grande dame aux cheveux neigeux et au regard droit a surgi en notre mémoire, phrase à la saveur familière frappée du sceau de l’insoumission, une phrase comme une évidence, une injonction, un testament philosophique. Lucie Aubrac s’est éteinte, mercredi soir, à l’Hôpital Suisse de Paris d’Issy-les-Moulineaux. Elle avait quatre-vingt-quatorze ans et « était hospitalisée depuis deux mois et demi », a expliqué sa fille, Catherine.

L’âme vagabonde, nous avons alors fermé les yeux pour respirer bien fort. Mesurer le temps parcouru. Le chemin arpenté. Le legs universel. Puis, nous avons pensé à Raymond, figure indissociable, fusionnelle. Les voilà l’un sans l’autre désormais, quelle drôle d’idée. Impossible défi, enchâssés qu’ils sont dans la mémoire collective. Improbable réalité, pour eux tout simplement mais aussi pour l’histoire qui leur doit tant... Mon Dieu qu’il est difficile de « dire » ces deux êtres en leur ampleur et, au plus près, sans rien travestir ni réduire, raconter ce parcours hors du commun.

une inlassable ferveur

Si le XXe siècle n’avait pas connu le nazisme, Vichy, la Résistance, les lois antisémites et la nécessité vitale, absolue, d’échapper aux persécutions en changeant d’identité, Lucie Aubrac n’aurait jamais existé. Elle serait restée Lucie Bernard jusqu’au 14 décembre 1939, jour de ses noces avec Raymond Samuel, puis, comme ce fut le cas brièvement, elle se serait appelée Lucie Samuel. Monsieur et Madame Samuel. Elle, jeune communiste, fille de vignerons du Mâconnais, née en juin 1912, agrégée d’histoire, réputée « sévère » mais « brillante » (1). Lui, enfant de Vesoul, fils d’une famille juive polonaise, ingénieur des Ponts et Chaussées, licencié en droit à Paris et diplômé d’une université américaine. Seulement, ces époux-là au nom juif n’étaient pas libres de s’aimer. Et leurs vies se trouvaient menacées.

En plongeant dans la nuit noire de l’Occupation et en entrant dans la Résistance, Lucie et Raymond devinrent Aubrac. Ils le resteront pour jamais. En quelque sorte. Des héros ? Lucie se fâchait toujours en entendant ce mot. « Les héros, sont d’abord ceux qui sont morts. » Inlassable ferveur d’une certaine idée de la France et de l’engagement, toujours prête à bousculer la posture de l’icône. Car depuis la Libération, on dit « les Aubrac » et rien d’autre, comme si, par la simple évocation de ce nom mythifié par la France, on voulait aussi dire une présence commune et convoquer par ce nom une source inépuisable d’élévation, une urgence aussi, partout où l’homme est blessé. Célébrité ou pas, chez les Aubrac, on n’a jamais transigé avec les principes ni avec les engagements fondamentaux. Cette « règle », cette forme d’idéal humain, ce souci d’une liberté inaliénable, tout cela remonte loin.

Ils s’étaient rencontrés à Strasbourg en 1939, quelques mois avant leur mariage, et dès l’année suivante, à peine Raymond était-il fait prisonnier qu’elle l’aidait (déjà) à s’évader d’une prison de Sarrebourg (Moselle). À l’automne 1940, en zone libre, Lucie rencontra, à Clermont-Ferrand, le journaliste Emmanuel d’Astier de la Vigerie qui organisait un petit groupe clandestin, La dernière colonne, et faisait paraître un journal clandestin. Raymond et Lucie s’installèrent ensuite à Lyon, et, avec une pléiade de jeunes qui refusaient la bête immonde et la croix gammée, ils fondèrent le mouvement Libération-Sud et se lancèrent, tous à corps perdu, dans les premières actions de l’ombre. C’est de ces années-là que datent les coups d’éclat qui feront de leur patronyme l’un des symboles de la France debout.

entre passion et patience

Jusqu’en novembre 1943, Lucie Aubrac enseigne au lycée de jeunes filles Edgard-Quinet de la capitale des Gaules. À cette date, elle reçoit sa révocation en raison de ses engagements trop visibles contre l’occupant. Depuis novembre 1942, elle dirige en effet dans toute la région un corps franc. Rôle essentiel : les évasions. Celle de Raymond en personne fut la plus célèbre. Le 21 juin 1943, à Caluire, Raymond, sous le pseudonyme de François Vallet, est arrêté par les sbires de Klaus Barbie. Avec lui, Jean Moulin, chef du Conseil national de la Résistance (CNR), bientôt massacré, et une dizaine de résistants. Lucie, enceinte, n’a qu’une obsession : revoir Raymond, le sauver d’une mort certaine. Avec un mélange d’inconscience et de courage, elle se jette dans la gueule de la Gestapo pour le faire évader, en échafaudant un judicieux stratagème. Lors d’un audacieux coup de main durant un transfert de prisonniers, avec ingéniosité et sang-froid, les armes à la main, elle réussit à libérer son mari et treize autres résistants. Recherchés activement par la Gestapo, le couple gagne Londres le 8 février 1944, avec leur petit garçon, Jean-Pierre. Lucie accouche quatre jours plus tard d’une fille, Catherine.

À la Libération, Lucie Aubrac rejoignit son mari, nommé commissaire de la République (préfet) à Marseille, puis représenta le Mouvement de libération nationale à l’Assemblée consultative de Paris (2). Le retour à la vie « normale » est alors marqué au fer rouge : les affaires du monde leur importent plus que la glorification de ce qu’ils firent. Valeurs aux coeurs et aux tripes, intactes, le couple fit corps. À lui le recul, la mise à distance, le sang-froid pour balayer d’un revers de main les défroqués du Kremlin qui l’accusèrent d’avoir été un agent du KGB, et en voulaient pour preuve que Ho Chi Minh avait séjourné un temps dans le pavillon familial des Aubrac. À elle la repartie quand on lui suggérait que son engagement antinazi avait pu être dicté par sa sympathie avec le PCF, eux les compagnons de route : « Être communiste sous l’Occupation, est-ce que ça ne voulait pas dire d’abord qu’on se battait contre Hitler ! » (3). Lui, travailla aussi en Afrique et lutta contre la famine avec la FAO. Elle, féministe (« Sans les femmes, disait-elle, la Résistance ne pouvait rien faire »), reprit son métier d’enseignante. Et ne cessa plus, dès lors, de militer en faveur de la paix et de livrer, à travers de nombreuses conférences et dans d’innombrables classes, le témoignage de son engagement dans la Résistance. Il faut avoir vu une fois dans sa vie le lien quasi charnel qu’elle nouait avec les élèves, pour comprendre la générosité de la pédagogue et l’éloquence de son humanité, entre passion et patience.

« Madame conscience »

En 1997, le réalisateur Claude Berri porte à l’écran l’histoire du couple quand les cinéphiles, eux, continuent d’aduler (à juste titre) l’Armée des ombres, de Jean-Pierre Melville (1969), dont l’architecture fait directement référence aux propres souvenirs de Lucie. Un malheur n’arrive jamais seul. En avril 1998, après une polémique absolument indigne, les époux obtinrent que l’historien Gérard Chauvy et son éditeur Albin Michel soient condamnés pour « diffamation publique » après la publication d’un torchon, Aubrac, Lyon 1943, qui mettait en doute leur rôle dans la Résistance. Un pic d’émotion vite atténué par le retour à la dignité des faits. Alors, avec un infatigable enthousiasme, drôle ou grave, elle continuait de raconter, de se confesser aussi parfois (4), de commenter, de s’emporter, d’alerter sur l’état du monde, de s’indigner des inégalités galopantes. Avec les sans-papiers par exemple. Contre la résurgence d’idées glauques et fascisantes. Surtout contre la bêtise. Emmanuel d’Astier de la Vigerie l’avait d’ailleurs surnommée « Madame Conscience ». Et c’est peu dire. En mars 2004, avec plusieurs figures de la Résistance, comme Georges Séguy, Jean-Pierre Vernant, Maurice Kriegel-Valrimont, Germaine Tillion, Georges Guingouin, Lise London, etc., elle avait signé avec son mari un appel aux jeunes générations pour qu’ils réagissent devant la remise en cause du « socle des conquêtes sociales de la Libération ».

Le XXIe siècle, enfanté dans l’incertitude, était aussi le sien. Tout début 2007, elle appelait à « résister à l’ordre établi, au libéralisme et à une classe politique ayant le plus grand intérêt à ce que rien ne change ». Résister c’est réfléchir. Réfléchir c’est penser. Et penser c’est agir. À ceux qui prétendent définir l’« identité nationale » en dressant des barbelés, nous préférerons, toujours, « être avec » Lucie Aubrac, et continuer de parler de bien commun, de justice, d’égalité des droits et de cet imaginaire français dont on rêve qu’il reste universel. Il y a quelques années, elle déclarait : « Aubrac, aujourd’hui, ça sonne Résistance. Au fond, ça a peut-être été bénéfique, pour nous. Ça nous a obligés à nous engager, et dans le bon sens. Car le mot résister doit toujours se conjuguer au présent. »

(1) Simone Signoret, qui l’eut pour professeur, rappela souvent la figure de ce professeur « absolument fabuleux ».

(2) Elle fut candidate sur la liste de Waldeck Rochet aux législatives de novembre 1946, présentée en troisième position.

(3) Entretien avec Gilles Smadja

dans l’Humanité (février 1997).

(4) Grand officier de la Légion d’honneur, elle était l’auteur de plusieurs livres, parmi lesquels :

Ils partiront dans l’ivresse, (1984), Cette exigeante liberté, (1997),

la Résistance expliquée à mes petits enfants, (2000).

Jean-Emmanuel Ducoin

In L'Humanité du 16 mars 2007

Manifestação em Paris contra o encerramento dos consulados


O Governo português anunciou o encerramento dos Consulados de Orléans e Tours, numas das regiões em França, onde vivem mais portugueses. A partir de Junho próximo, aqueles de nós que tiverem falta de ir ao Consulado, terão de ir a Paris. O que significa levantar cedo, perder um dia de trabalho, e esperar horas a sua vez, como outrora o fizeram os nossos pais, no tempo em o fascismo mandava em Portugal.

Os colectivos de associações continuam a luta.
Os partidos políticos também se mobilizam, e obviamente o BE.
O meu amigo Fernando Batista está a coordenar a presença do Bloco na manifestação de hoje á tarde:

"Lembramos que Helena Pinto, deputada do Bloco de Esquerda, vai estar presente no domingo 18 de março em Paris, encabeçando a delegação do Bloco de Esquerda/França no protesto convocado pela comunidade portuguesa contra a reestruturação dos consulados recentemente aprovada em Conselho de Ministros.

Convidamos pois os aderentes e amigos do BE a participar nesta manifestação juntando-se à delegação do BE (domingo 18, sera a segunda manifestação do BE em Paris depois do 1° de Maio 2002, aquando da presença de Le Pen na 2a volta das presidenciais desse ano).

A manifestação parte às 14h30 da "place de la République", até a "place de la Bastille".

Propomos como ponto de encontro do BE a esquina da "place de la République" com o "Boulevard du Temple" às 14h."

14 mars 2007

Saudades de Blimunda


(Mas é também o festival medieval de Castro Marim no Algarve, em Setembro)

Chroniques d'une fin de règne annoncée


Il a annoncé qu'il ne se présenterait pas aux élections présidentielles 2007, ce qui était un secret de polichinelle.
Que va faire Jacquot maintenant?
Ira-t-il en prison, à cause des fameux frais de bouches et des autres affaires qu'il traîne comme des casseroles depuis belle lurette, ou va-t-il créer une ONU de l'environnement, ou encore caresser des croupes de vaches dans son village natal ?

Lançons les paris...

En tous cas, "il aime les français" nous dit-il, même s'il a peu agi pour améliorer la vie ici en France, durant toutes ces années à la tête de l'Etat. Il aurait pu le prouver avant, ce grand amour, le Jacquot...

Curieux discours de fin de règne...

Sarko chasse sur les terres du FN

Sarkozy sur les traces du Front national.
Déclaration d’Olivier Besancenot. Avec l’annonce de la mise en place, s’il est élu, d’un « ministère de l’immigration et de l’identité nationale », N.Sarkozy tente de faire revenir sur le terrain sécuritaire et xénophobe une campagne électorale percutée par les questions sociales, comme l’a montré la mobilisation exceptionnelle des salariés d’Airbus le 6 mars dernier. Une fois de plus, le ministre candidat de l’UMP ne craint pas de reprendre à son compte les thèmes xénophobes du Front national pour bénéficier d’un bon report de voix en sa faveur au 2e tour. A l’occasion de son passage à France 2 et à l’occasion du meeting de Caen, N.Sarkozy a délibérément décidé de flatter les préjugés racistes et la xénophobie qui peuvent régner ici ou là dans le corps électoral. Son « ministère de l’immigration et de l’identité française pue à plein nez le régime de Vichy. La LCR condamne les propos immondes de N.Sarkozy et les propositions qui vont avec. Les travailleurs immigrés, que les patrons font venir et exploitent sans vergogne depuis des décennies, participent pleinement à la création de richesses en France. C’est pourquoi, la LCR revendique la régularisation de tous les sans-papiers, l’égalité des droits entre français et immigrés, s’oppose à la chasse aux enfants et aux expulsions . Il faut barrer la route à N.Sarkozy, qui veut faire, une fois de plus, des sans-papiers des boucs- émissaires lancés en pâture à la vindicte publique. Le 10 mars 2007.
in Rouge, du 14 mars 2007

7 mars 2007

No comment

OPA contra a PT

OPA’s bufas…

O fim-de-semana ficou marcado pelo fim da gigantesca operação de marketing da Sonae, em torno da OPA sobre a PT. Depois de tanto ruído, é caso para dizer que a montanha pariu um rato. Foi o final infeliz, para Belmiro de Azevedo e o seu séquito de serviçais e “fazedores-de-opinião” que alimentavam, há mais de um ano, esta autêntica telenovela da série C – um género de ópera bufa que massacrava todos os dias os telespectadores. E agora? Será que a pátria ruiu ou a Terra deixou de girar em torno do Sol, como sugerem alguns comentadores de serviço?
Terramoto apenas se registou na bolsa, com as acções da Sonaecom a caírem mais de 16% e a própria PT a registar uma baixa superior a 3%, num jogo de soma negativa em que todos parecem sair a perder, numa semana de queda generalizada das bolsas europeias e mundiais. Repare: em dois ou três dias não se criou nem se perdeu nenhum valor acrescentado nestas empresas, muito menos em resultado de investimentos no sector das telecomunicações e da informação. Mas a Sonaecom desceu já 16,5% e a PT 3, 03%.
Este fenómeno é característico da economia de casino em que assenta a ditadura financeira mundial, abalada de tempos a tempos pelo rebentamento duma das suas bolhas especulativas – do imobiliário aos preços dos combustíveis ou à chamada economia virtual – que podem ruir como um castelo de cartas, arrastando países e continentes inteiros para a crise e a depressão. Foi assim na crise mexicana dos anos 80, na asiática dos anos 90 e na Argentina, já em pleno século XXI, com estilhaços à escala global.
No caso vertente desta OPA sobre PT, estávamos perante uma operação especulativa de contornos escandalosos. Com 16 mil milhões de euros emprestados, a Sonae faria um “negócio da China”, reembolsável num prazo bastante curto: 5 mil milhões seriam realizados na venda de partes da PT, nomeadamente da sua rede fixa; a segurança social cobriria o défice de 3 mil milhões do fundo de pensões da empresa; e restava cerca de metade do capital, amortizável com o lucro anual da PT – cerca de 500 milhões de euros – e com isenções fiscais de 400 milhões de euros/ano.
No final, Belmiro lucraria mais 6 mil milhões de euros sem investir verdadeiramente um cêntimo; e o banco que financiasse o negócio teria assegurado 800 milhões de juros por ano, durante mais de uma década. Mas, como em qualquer lotaria, a taluda sai a poucos e a esmagadora maioria perde: neste caso perderiam os consumidores, com o aumento de preços resultante da concentração das telecomunicações, em especial da TMN e da Optimus na rede móvel; perderiam, obviamente, os trabalhadores da PT, com mais de 3 mil despedimentos garantidos e, por isso, com boas razões para festejar o fiasco da OPA – e mais razões ainda para continuarem a lutar contra os despedimentos que estão na forja da administração de Henrique Granadeiro, sob a tutela do BES.
No rescaldo da assembleia de accionistas da PT, foi curioso verificar a surpresa de Ricardo Salgado perante o alinhamento da Sonae com a Telefónica espanhola, que quebrou o seu estranho silêncio. Afinal, parece que o capitão-mor do capitalismo nacional, Belmiro de Azevedo, estava feito com os castelhanos... Que dirão os delfins do “Manifesto Portugal”, defensores de um “núcleo duro” do capitalismo nacional? Quem é Ricardo Salgado para se escandalizar com estas jogadas, em tempos de globalização? E, já agora, quais serão as cenas do próximos capítulos?
Depois da OPA abortada, não há razões para trabalhadores e consumidores dormirem descansados. Há muito que caiu o mito da PT como empresa pública e, sobretudo, da empresa de serviço público. O abuso da posição monopolista que continua a ter no mercado das telecomunicações serve, aliás, de pretexto para os cantos de sereia desta e de futuras OPA’s. Exemplo: um assinante da Internet de banda larga paga à Telepac (PT) cerca de 35 euros por mês e encontra um preço mais favorável na concorrência; ao comunicar que quer desistir da assinatura, a Telepac, para o segurar, propõe-lhe baixar de imediato para 22 euros; caso contrário, continuaria a pagar os mesmos 35 euros. É este universo especulativo de assalto ao consumidor que engorda a PT, a Sonaecom e quejandas.
No Portugal socrático e do “Apito Dourado”, as OPA’s são a “marca da modernidade” transgénica: a Autoridade da Concorrência deu também luz verde à OPA do BCP sobre o BPI e o mercado agita-se com a recentíssima OPA de Paulo Portas sobre o CDS-PP…

Alberto MatosCrónica semanal na Rádio Pax – 06/03/2007

Petição contra o museu Salazar

"Então não é que o Estado (nós todos?) se prepara (se nós deixarmos- e vamos deixar...) para DAR 5 milhões de Euros para este museu? A "ingénua" condição "sine qua non" é que o museu se destine a "contribuir para a história do Estado Novo"...

Para colocar uma placa comemorativa das vítimas da Pide na António Maria Cardoso, o Estado contribuiu com... uma carga policial. Lembram-se?

Leiam por favor, mais abaixo, um artigo do DN que mão amiga me fez chegar. Depois assinem a petição contra o museu do... Botas."

A Petição contra o museu salazar pode ser assinada em:

www.contraofascismo.net


Portugal Olex

Joana Amaral Dias
Psicóloga
genecanhoto@gmail.com


O Museu Salazar (rebaptizado Centro de Estudos sobre o Estado Novo), que a Câmara Municipal de Santa Comba Dão pretende desenvolver, no recatado berço do ditador, é uma casa assombrada. Com um planeamento burlesco. A eira será restaurante e casa de chá. É para o convívio, portanto. Escapa a parte que, supostamente, será dedicada aos estudos. Mas que é inaceitável nesta localização. A exposição consiste no estojo da barba, na mala de viagem, condecorações e um punhado de manuscritos. Talvez o Teatro Nacional D. Maria II possa recomendar o actor - que procura nos jornais para representar Salazar - para um role-play intimista. Enfim... cangalhada sem relevância científica. O espólio importante - tratado já depois do 25 de Abril - encontra-se na Torre do Tombo. E o Estado apenas deverá financiar o museu se este contribuir, de facto, para o estudo do Estado Novo e não para a homenagem e revivalismo.

O objectivo alegado é o emprego e o turismo. Depois de morto é que o déspota vai desenvolver o País e abri-lo ao turismo... arrebatando com um excursionismo fetichista que oferece aos visitantes pincéis da barba? O museu custa cinco milhões de euros, a um Executivo em dificuldades. Além do já garantido emprego para um herdeiro do ditador - 24 mil euros anuais vitalícios - não se vê que dinamismo poderá trazer. Mesmo que existisse. A História e a memória não são, certamente, menos importantes. Santa Comba não quererá a farda do pide que assassinou Humberto Delgado?

O espectro de Salazar anda por aí. A RTP geriu atabalhoadamente o concurso Os Grandes Portugueses quanto à sua nomeação e votação, com consequências rançosas. O ensino da glória dos Descobrimentos e a branca sobre a Guerra Colonial pouco diferem da História adestrada pela ditadura. É assim, a nossa democracia. Não constrói valores e motivos de identificação. Sobram medalhas e saudades. Tal aponta o estudo do Instituto de Ciências Sociais da Universidade de Lisboa. Os portugueses são dos mais nacionalistas do mundo. À conta da nostalgia. Mas não são patriotas. Não criticam o passado, não gostam do presente nem disputam o futuro. Basta comparar o à-vontade com que se lança este museu com as contrariedades para colocar uma simples placa-testemunho dos presos e torturados na ex-sede da PIDE para perceber que a nossa democracia ainda tem muito a fazer. Antes que se torne num fantasma.


P.S.: Não se esqueçam da petição!!!!