Barack Obama ne va peut-être pas faire une révolution mondiale, mais son élection à la Présidence des USA est un moment historique et un immense espoir pour des millions d'Américains et de citoyens dans le monde entier.
Mais déjà des éructations racistes se font entendre, non pas aux States, mais... dans la bouche du "Duce" Berlusconi... La honte de l'Italie!...
Un lieu de résistance à la marchandisation du monde et d'immenses saudades de l'Algarve
8 nov. 2008
Chessenta Bar - "Rua do crime" - Faro
Grandes noitadas... Saudades... Há muito que não fui beber um copo e ouvir umas músicas, sentir a amizade... Cantem, camaradas, cantem... e resistam...!
2 nov. 2008
Poema de Alfarrobeira - António Gedeão
" Era Maio, e havia flores vermelhas e amarelas
nos campos de Alfarrobeira.
O homem,
de burel grosso e barba de seis dias,
arrastava os tamancos e o cançaso.
Ao lado iam seguindo os bois puxando o carro,
naquele morosíssimo compasso
que engole o tempo ruminando o espaço.
Era velho mas tinha a voz sonora
e com ela incitava os bois em andamento,
voz cantada que os ecos prolongavam
indefinidamente.
Era um deus soberano e maltrapilho
a cuja imperiosa voz aquelas massas
de carne musculada,
maciça, rude, bruta, inamovível,
obedeciam mansas e seguiam
no sulco aberto
como se um pulso alado as dirigisse,
mornas e sonolentas.
A voz era a de um deus que os mundos cria,
que do nada faz tudo,
que vence a inércia e anula a gravidade,
que levita o que pesa e o que trata como leve.
Potência aliciadora alonga-se e prolonga-se
nos plainos da paisagem,
enquanto os animais prosseguem no caminho
do seu quotidiano,
pensativos e absortos.
Lá em baixo, na margem do ribeiro,
estendido sobre a erva,
jaz o infante.
Do seu coração ergue-se a haste de um virote
erecta como um junco,
e já nenhuma voz o acordará."
António Gedeão, Poemas escolhidos, Edições João Sá Da Costa, LDA
nos campos de Alfarrobeira.
O homem,
de burel grosso e barba de seis dias,
arrastava os tamancos e o cançaso.
Ao lado iam seguindo os bois puxando o carro,
naquele morosíssimo compasso
que engole o tempo ruminando o espaço.
Era velho mas tinha a voz sonora
e com ela incitava os bois em andamento,
voz cantada que os ecos prolongavam
indefinidamente.
Era um deus soberano e maltrapilho
a cuja imperiosa voz aquelas massas
de carne musculada,
maciça, rude, bruta, inamovível,
obedeciam mansas e seguiam
no sulco aberto
como se um pulso alado as dirigisse,
mornas e sonolentas.
A voz era a de um deus que os mundos cria,
que do nada faz tudo,
que vence a inércia e anula a gravidade,
que levita o que pesa e o que trata como leve.
Potência aliciadora alonga-se e prolonga-se
nos plainos da paisagem,
enquanto os animais prosseguem no caminho
do seu quotidiano,
pensativos e absortos.
Lá em baixo, na margem do ribeiro,
estendido sobre a erva,
jaz o infante.
Do seu coração ergue-se a haste de um virote
erecta como um junco,
e já nenhuma voz o acordará."
António Gedeão, Poemas escolhidos, Edições João Sá Da Costa, LDA
30 oct. 2008
28 oct. 2008
1 euro contre la crise...
Un repas complet au restaurant pour un euro: c'est la formule de la cidrerie Dario's à Gijon, dans le nord de l'Espagne, qui propose une fois par semaine un "menu anti-crise", a constaté un photographe de l'AFP.
Après des offres tests d'un jour les deux semaines écoulées, l'établissement propose dorénavant chaque jeudi son menu qui se compose d'une soupe de fruits de mer, suivie de côtelettes accompagnées de riz, puis de poulet ou d'anchois avec de la salade.
Comme tous les menus en Espagne, il comprend également le pain, la boisson et le dessert. Dans la région des Asturies, les restaurants proposent souvent des menus avec trois plats.
Près de 200 convives avaient profité jeudi dernier de l'offre de ce restaurant de 49 places, qui avait connu une très importante file d'attente.
L'établissement a lancé son opération pour tenter d'attirer de la clientèle, alors qu'il ressent les effets de la crise économique.
"Nous ne gagnons pas, mais nous ne perdons pas non plus", a déclaré aux médias espagnols une des responsables, Emilia Jimenez, assurant que les recettes du week-end compensaient le manque à gagner du jeudi.
Le Dario's espère faire des bénéfices à terme en renouvelant son menu "anticrise" les jeudi des prochains mois.
L'Espagne fait face depuis le début de l'année à un très sévère ralentissement économique, généré notamment par le retournement de son marché immobilier et accentué par l'actuelle crise financière internationale.
De plus, les ménages espagnols qui touchent des salaires parmi les plus bas de la zone euro, ont dû faire face à une envolée des prix à la consommation, et notamment ceux des produits alimentaires.
In Yahoo France - 28 octobre 2008
Après des offres tests d'un jour les deux semaines écoulées, l'établissement propose dorénavant chaque jeudi son menu qui se compose d'une soupe de fruits de mer, suivie de côtelettes accompagnées de riz, puis de poulet ou d'anchois avec de la salade.
Comme tous les menus en Espagne, il comprend également le pain, la boisson et le dessert. Dans la région des Asturies, les restaurants proposent souvent des menus avec trois plats.
Près de 200 convives avaient profité jeudi dernier de l'offre de ce restaurant de 49 places, qui avait connu une très importante file d'attente.
L'établissement a lancé son opération pour tenter d'attirer de la clientèle, alors qu'il ressent les effets de la crise économique.
"Nous ne gagnons pas, mais nous ne perdons pas non plus", a déclaré aux médias espagnols une des responsables, Emilia Jimenez, assurant que les recettes du week-end compensaient le manque à gagner du jeudi.
Le Dario's espère faire des bénéfices à terme en renouvelant son menu "anticrise" les jeudi des prochains mois.
L'Espagne fait face depuis le début de l'année à un très sévère ralentissement économique, généré notamment par le retournement de son marché immobilier et accentué par l'actuelle crise financière internationale.
De plus, les ménages espagnols qui touchent des salaires parmi les plus bas de la zone euro, ont dû faire face à une envolée des prix à la consommation, et notamment ceux des produits alimentaires.
In Yahoo France - 28 octobre 2008
Dernier maquis
Originaire de la cité des Bosquets à Montfermeil, Rabah Ameur-Zaïmeche y pose sa caméra en 2001 et réalise 'Wesh Wesh, qu'est-ce qui se passe ?', actualisation des films de banlieue réalisés dans les années 1990. Pour ce projet, le jeune réalisateur fait tout lui-même, du scénario à l'interprétation, et produit le film avec ses fonds propres. Prix Louis-Delluc du premier film, ce long métrage montre avec acuité la difficulté sociale des habitants de Seine-Saint-Denis, traités par les pouvoirs publics dans ce qui confine à un apartheid à la française. Pour 'Bled Number One', il retrouve son personnage de Kamel et met en scène avec finesse le retour au pays, et cette situation entre deux eaux d'être étranger au sein même de son territoire d'origine. Pour son sujet suivant, l'islam au sein du monde du travail, il crée une galerie de portraits atypiques dans 'Dernier maquis'. En quelques films, Rabah Ameur-Zaïmeche s'affirme comme un brillant créateur du cinéma social.
Inscription à :
Articles (Atom)
